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Anoraak Wherever the sun sets

Découvrez Wherever the sun sets, le premier album d'Anoraak

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Le premier album d’Anoraak, baptisé « Wherever the sun sets » est dans les bacs depuis le 21 septembre 2010, avant un concert, le 5 novembre prochain, au Festival Inrocks à La Boule Noire à Paris.

Fin 2008, Anoraak fait son apparition dans le paysage musical avec un ovni de pop synthétique et romantique à contre-courant de la French Touch 2.0. Nightdrive With You regroupe une sélection d’œuvres de jeunesse qui sentent bon le sable chaud et viennent chatouiller les oreilles les plus averties. Un premier essai solo transformé pour cet ingénieur du son multi-instrumentiste qui a par ailleurs participé à de nombreuses formations indés made in France (Jordan, PPRR,…). La reconnaissance et les sollicitations commencent à pointer le bout de leur nez et les mois qui suivent seront passés sur les routes et dans les aéroports. NYC, Paris, Moscou, Sydney, Londres, Berlin… près de deux années de DJ sets et de lives entre lesquels le Nantais trouve le temps de produire quelques remixes bien sentis pour Junkie XL, Circlesquare, Mika, Shy Child ou We Have Band.



A l’instar de ses camarades du collectif Valerie, Anoraak est un inconditionnel de synth-pop et d’italo-disco. Il s’agit chez eux d’une condition sine qua non. Mais le jeune Nantais est aussi un éternel romantique. Et à cette froideur synthétique, il prend plaisir à opposer toute la chaleur de la soul Motown et les clichés d’une vie doucereuse baignée dans le soleil californien. Son amour pour les plages et les couchers de soleils, si omniprésents dans son imagerie, remonte à une adolescence nourrie de pop-culture américaine et bercée par la pop nerveuse de That Dog ou Weezer. Un univers visuel et musical à la nostalgie assumée qui le positionne aujourd’hui comme un distant cousin européen de la scène chill wave américaine, incarnée par des artistes comme Washed Out ou Neon Indian dont il vient de remixer le titre phare Psychic Chasms.

C’est de cette rencontre entre le chaud et le froid, l’analogique et le digital, l’électrique et l’électronique qu’est né son premier album, sous la baguette du producteur/réalisateur parisien Benoit de Villeneuve.

Entre sunshine pop futuriste, songwriting aérien et envolées synthétiques, « Wherever The Sun Sets », est un véritable premier album. Les influences de toute une vie s’y bousculent. Tout doit être dit. On se plait à y entendre The Commodores, Tangerine Dream ou encore M83… les références sont multiples mais ne se cannibalisent pas, restant toujours au service d’une ambiance générale généreuse et solaire. Et comme il serait bien triste que le voyage se fasse seul, l’album accueille deux featurings féminins de choix avec l’écossaise Siobhan Wilson pour une ballade en apesanteur et Sally Shapiro, princesse disco nordique, qui signe ici sa première collaboration.

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