pop-rock
Declan De Barra – A fire to scare the sun
Declan De Barra -A fire to scare the sun
Là où le précedent album de ce chanteur irlandais hors du commun, « Song of a thousand birds », explorait des horizons variés, on retrouve ici la quintessence de son talent. Et c’est la voix de De Barra qui donne à ces chansons cette profondeur unique et qui fait de lui un chanteur incomparable. Une intensité sombre et magnifique, une douceur et une puissance qui touchent au plus profond de l’ame. Une voix singulière qui vous transporte. Un concentré d’émotions, acte fondateur d’une nouvelle forme de « dark folk ». Enregistrées et produites par Declan de Barra dans son propre studio, dans un appartement abandonné de Dublin, ces chansons ont été écrites pendant plus d’un an au cours de ses pérégrinations en France, en Allemagne, en Inde et en Irlande.
De Barra reste évasif et réserve quant à l’explication du sens de ses paroles. « Je n’explique jamais vraiment les paroles, ce serait manquer de respect aux auditeurs et aux chansons elles-memes. Une image ou un petit film différent d’un auditeur à l’autre défilé dans leurs tetes lorsqu’ils écoutent une chanson. Ainsi la chanson leur appartient, elle évoquera la première fois où ils l’ont entendue, et ce qu’elle signifie pour eux dans leur tete et dans leur coeur. De la sorte, une chanson vit un million de vies différentes. »
Les visuels de l’album, également créés par De Barra, sont peuplés de lièvres, de corbeaux, de daims et de chouettes, au milieu de paysages urbains. Des animaux récurrents dans la mythologie irlandaise. Ces illustrations, tout comme la musique, balancent entre deux mondes, entre le passé et le présent, entre la civilisation et l’état sauvage.
Semblant baigner dans un état de perpétuel changement, « A fire to scare the sun » distille une musique qui sierait à un pub dans l’ouest irlandais, un club indie à New York, un café au Liban ou un squat punk à Berlin. Cet album flotte entre plusieurs genres musicaux et pourtant semble n’appartenir à aucun.
Cet album apparait surtout comme une note d’espoir et de rébéllion face à l’oppression et à l’adversité. « Je suis fier de ce disque, je considère chaque chanson comme s’il s’agissait de ma dernière. Leur existence est un petit « fuck you » face à la dure réalite d’etre un musicien, un artiste ou un écrivain. Vivre de ses créations, c’est parfois comme tenir 12 rounds sur un ring de boxe, vous en sortez endolori et épuisé mais aussi euphorique et plus vivant que jamais. » déclare Declan De Barra.
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