Télé / Cinéma
Indiana Jones : à la recherche de l’âge d’or perdu
Ce documentaire raconte la formidable trajectoire d’un archéologue sexy qui a remis à la mode le film d’aventures.
« Indiana Jones : à la recherche de l’âge d’or perdu », c’est un documentaire inédit à découvrir sur Arte le 14 mai prochain à 22h40, à l’occasion du 40ème anniversaire de l’archéologue imaginé par Steven Spielberg et George Lucas.
Nourri d’interviews des principaux intéressés, ainsi que d’archives savoureuses, avec un Harrison Ford clownesque entre deux prises, ce documentaire raconte, quarante ans après la sortie du premier volet, la formidable trajectoire d’un archéologue sexy (et un brin macho), qui a remis à la mode le film d’aventures au point de devenir une référence. Il tire un portrait complet du héros et de ses nombreux emprunts : l’arrogance de Charlton Heston, le cynisme de Bogart, la droiture de Stewart Granger, les cascades de Jean-Paul Belmondo. Traits qui, combinés à un tempérament gaffeur attachant, en ont fait un héros universel.
Indiana Jones c’est la rencontre de 2 géants du cinéma
Mai 1977, Steven Spielberg rejoint à Hawaii George Lucas, qui fuit la pression liée à la sortie de La guerre des étoiles. Le box-office les ayant rassurés, les deux amis se mettent en quête d’un sujet pour Spielberg. Celui-ci rêve d’un James Bond. Lucas se propose de le produire et lui soumet Indiana Jones : l’histoire d’un aventurier des années 1930, à la façon des séries, feuilletons à grand frisson et petit budget des cinémas de quartier, désuets mais chers au cœur de ces grands gamins cinéphiles. Philip Kaufman, l’un des coscénaristes, futur réalisateur de L’étoffe des héros, enrichit le script d’un souffle épique avec l’idée d’une quête de l’Arche d’alliance. Mais les studios n’y croient pas.
Par ailleurs, Spielberg traîne une réputation de cinéaste dépensier et peu respectueux des délais. Lucas se porte garant et accepte même à contre-cœur de « prêter » Harrison Ford, la vedette de Star Wars. Sous son influence amicale, Spielberg va réviser sa façon de tourner et ne dépassera jamais plus ni budget ni planning. Fort de cette sage gestion, Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue, bijou de divertissement sorti en 1981, deviendra l’un des films les plus rentables de l’histoire du cinéma.
À la fois inventif et en phase avec les goûts du public, le tandem Spielberg/Lucas a mis au point une mécanique d’action frénétique que l’on qualifiera plus tard de « cinéma parc d’attraction ». Avec son allure reconnaissable : fouet, chapeau et barbe de trois jours, Indiana Jones fait entrer le cinéma dans l’ère des franchises et du merchandising, générant jeux vidéo, séries, figurines ou BD.
-
Scène française15 septembre 2026
Décès Catherine Ringer : la voix mythique des Rita Mitsouko avait 68 ans
-
pop-rock14 septembre 2026
“Oasis Live ’27” : deux concerts au Stade de France les 23 et 24 juillet 2027
-
pop-rock24 septembre 2026
U2 revient enfin avec un nouvel album : “Carnaval De Luz” sortira en novembre
-
pop-rock16 septembre 2026
Après Macklemore, Ed Sheeran perd toutes ses premières parties : le “Loop Tour” plongé dans la crise
-
pop-rock17 septembre 2026
Céline Dion concert Paris : son deuxième show rassure
-
Videos11 septembre 2026
Mylène Farmer dévoile le clip “Des lols et des quoi”
-
pop-rock8 septembre 2026
Stevie Wonder : un concert à Paris pour célébrer les 50 ans de “Songs in the Key of Life”
-
Scène française18 septembre 2026
Grand Corps Malade “Voir la mer” : son nouvel album est sorti !