électro
La sexualité débridée de Patrick Hernandez
Patrick Hernandez se raconte dans son autobiographie
A l’occasion de la sortie de son autobiographie, Patrick Hernandez a fait des confidences sulfureuses sur sa sexualité.
Hétéro, mais pas trop. Patrick Hernandez, l’inoubliable interprète du tube Born to be alive a vécu trente ans de mariage avec la mère de sa fille, et pourtant, il vient de révéler avoir eu une relation avec un homme alors qu’il n’avait que 21 ans. « J’étais curieux de tout, je faisais partie de la génération peace and love. Le gars était un voyou, il y avait entre nous une espèce d’attirance à laquelle on ne pouvait résister. Nous étions deux hétérosexuels déclarés, d’où notre surprise à tous les deux » , a-t-il expliqué dans les colonnes d’Ici Paris.
Une parenthèse homosexuelle qui aurait tout de même duré près d’un an et demi. Le chanteur aujourd’hui de retour avec son autobiographie « Alive ! », publiée chez Mareuil éditions, Il révèle notamment avoir un jour eu très peur en consommant du LSD. « J’avais à disposition un tas de drogues, et aussi des escort girls avec option mec si jamais les filles ne m’intéressaient pas« , raconte Patrick Hernandez. Découvrez plus de détails dans la vidéo ci-dessous !
-
Télé / Cinéma3 mai 2026
“Michael” : triomphe mondial et tempête médiatique autour du King of Pop
-
électro24 avril 2026
Thomas Bangalter dévoile « Mirage », un projet inédit entre ballet et musique contemporaine
-
pop-rock28 avril 2026
« Long Long Road » : Ringo Starr signe un album introspectif entre country et mémoire des Beatles
-
Scène française28 avril 2026
« L’Embardée » : Matmatah bouscule tout avec un album de reprises audacieux
-
rap-rnb24 avril 2026
« Bande Originale » : Passi signe un retour puissant entre héritage et nouvelle génération
-
pop-rock3 mai 2026
Shakira à Copacabana : 2 millions de fans pour un concert historique à Rio
-
électro24 avril 2026
Brunch Electronik Lyon 2026 : une programmation explosive pour un final XXL au parc Miribel Jonage
-
Videos24 avril 2026
« Ride Lonesome » : Beck signe un retour introspectif entre solitude et renaissance