pop-rock
Franz Ferdinand à Musilac
Succès monstre pour Franz Ferdiand à Musilac
Il faut croire qu’ils étaient les plus attendus de ce Musilac 2009, en ce dimanche 12 juillet, à Aix-les-Bains tant il y avait une foule massive pour les voir, eux, les Franz Ferdinand. Et les espoirs étaient à la hauteur de la prestation des Ecossais…
Les Musilac se suivent et pourtant ne se ressemblent pas. Que ce soit au niveau de la programmation, de la configuration du site, de l’affluence ou de la météo, chaque édition du festival savoyard est différente. Pourtant, un point commun entre l’édition 2005 et l’édition 2009, la venue de Franz Ferdinand.
Quatre années se sont écoulées depuis le dernier passage du groupe écossais sur l’esplanade du lac du Bourget, et en quatre ans, force est de constater qu’il en a pris, de la bouteille. De britanniques en devenir, propres sur eux, imparfaits mais sincères, les Franz Ferdinand sont devenus une tête d’affiche, Le groupe pour lequel les gens se déplacent. Pour preuve, ils étaient presque 20.000 à se masser devant la scène, avant même que Charlie Winston, qui jouait juste avant, n’ait terminé sa prestation remarquable.
Et puis ils sont arrivés, dans un déchaînement du public, Alex Kapranos, ses dents carnassières, sa mèche rebelle et ses chemises impeccables en tête. C’est Do you want to qui ouvre la marche, efficace, imparable. S’en suit le tout nouveau mais déjà très connu No you girls, les musilaciens reprennent en cœur, les midinettes du premier rang tombent comme des mouches, Franz Ferdinand n’a plus rien à prouver, ils se contentent d’enchaîner leurs titres, n’importe lesquels, de toute façon, ce sont tous des tubes en puissance.
Un peu timide sur le départ, les traits fatigués, Alex Kapranos semblait en demi-teinte à l’entame du concert et surtout porté par la fougue de Nick McCarthy, claviériste guitariste dont le talent n’est plus à prouver. Même Take me out paraissait formaté pour être repris en cœur par une lourde foule et donc un peu plus lent que d’habitude. Mais c’était sans compter sur l’expérience que s’est forgée le groupe écossais depuis toutes ses années. Comme s’ils disaient finalement au public de Musilac : « Vous connaissez nos plus grand tubes ? Tant mieux, vous les re-découvrirez ce soir, sous un autre angle« . Enfin ! Enfin, Franz Ferdinand se lâche vraiment, torture ses meilleurs titres, s’en libère, même, comme pour ne plus être obligés de les jouer, mais pour se faire plaisir. Et au terme d’une prestation explosive, conclue dans un long final résolument électro, on se dit que ce soir là, on aura vu un groupe tout simplement heureux d’être devenu un Grand…
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