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Scène française

Laurent Voulzy : Belem

Belem : le nouvel album de Laurent Voulzy

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« Belem », la déclaration d’amour au Brésil de Laurent Voulzy. L’album s’ouvre sur Timides, une bossa que le chanteur a écrite quand il avait dix-sept ans, et qu’il n’avait jamais enregistrée. Idem pour Quand le soleil se couche, commencée à la même époque, et qu’il a enfin terminée avec l’aide de David Mc Neil. Laurent Voulzy s’était promis d’enregistrer au Brésil. Il découvre Rio depuis les hauteurs de Santa Teresa, vieux quartier perché au-dessus des mornes et du Corcovado.

Dans la chambre de son hôtel, il y a un piano. « Et, là, j’étais tellement ému ! M’arrive directement, tout de suite, comme dictée, une mélodie, des mots, c’est Rio ». Et la saudade lusitanienne ayant frappé, Laurent Voulzy s’envole dans un doux sentiment de manque… « Au bout d’Ipanema/ Que j’ai tant désirée/ Je regarde les vagues, je vais chavirer ». Il termine la chanson à Paris, avec le parolier Pierre-Dominique Burgaud, et lui donne le nom de cette ville.

Il s’était également fait la promesse d’enregistrer sur une plage. Il choisit celle, magnifique, de Grumari, qui prolonge la côte au-delà d’Ipanema, de Leblon, de Barra da Tijuca. Timides et Minha Song of You sont enregistrés sur place, dans la simplicité de la voix et de la guitare. Puis, Laurent Voulzy se place au plus près des vagues de l’Atlantique, dont on entend les rumeurs. Au coucher du soleil, la lune se lève. Un instant magique. « Alors, je joue de la guitare ». Et c’est un instrumental très doux, Tombée du jour sur la plage de Grumari. Colonne vertébrale de Belem, le titre Spirit of Samba, coréalisé par Philippe Baden Powell et Philippe Cohen Solal, pilier du groupe de néo-tango Gotan Project, est une histoire de groove. « Ce groove brésilien si proche du blues, dit Laurent Voulzy que je ne quitte jamais ». Partant dans l’aventure d’une élégante compression de la musique brésilienne à la manière de sa Rockcollection, déclaration d’amour au rock livrée en 1977, Laurent Voulzy, a résumé ainsi la situation, sur des paroles de son complice de toujours Alain Souchon : « Pour le cœur, la samba c’est bien ». « Les gens malheureux le sont moins ». Belém est une ville de l’embouchure de l’Amazonie, mais aussi un bateau, un trois-mâts construit en 1896 pour la flotte des « Antillais ». C’est aussi la tour érigée au 16 è siècle en bord du Tage à Lisbonne, et une très ancienne forêt de chênes, celle de Bellême dans le Perche, si chère à Laurent Voulzy.

LES ALBUMS DE LAURENT VOULZY SONT DISPONIBLES SUR ITUNES ET AMAZON

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