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Charles Lloyd & The Marvels I Long to See You

Charles Lloyd de retour avec un nouvel album

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Charles Lloyd & The Marvels <i>I Long to See You</i> 7

Pour cette année 2016, l’emblématique saxophoniste Charles Lloyd a poursuivi sa trajectoire novatrice jusque dans les hautes sphères du jazz avec un nouvel album baptisé « I Long to See You », disponible sur iTunes et Amazon !

« I Long To See You » et un album à l’enregistrement d’une beauté immaculée, d’une élégance raffinée aux émotions passionnées et à la sensibilité toute spirituelle. Il présente une nouvelle et merveilleuse formation qui nous livre un somptueux recueil de dix chansons, allant des hymnes traditionnels aux chansons folk antimilitaristes, en revisitant des œuvres figurant sur ses précédents enregistrements. Lloyd a recruté le noyau rythmique de son indéfectible New Quartet, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland, et invité des collaborateurs renoms dont l’extraordinaire guitariste Bill Frisell et l’aérien joueur de pedal steel, Greg Leisz.

Ce nouvel album s’ouvre sur une lente et angoissante relecture d’un titre de Bob Dylan, Masters of War (tiré de l’album The Freewheelin’ Bob Dylan de 1963) traitant de la course à l’armement durant la guerre froide, avec un sax ténor hurlant et la beauté transcendante des guitares dansant légèrement.

De la même façon, Lloyd a soulevé son enthousiasme envers l’hymne anti-militariste de l’artiste folk Ed McCurdy Last Night I Had the Strangest Dream, écrit en 1950 et chanté ici par Willie Nelson avec le délicat soutien du ténor. Pour la veine plus traditionnelle de l’album, Charles offre une lecture pleine de Duende du lyrique La Llorona qu’il avait précédemment enregistré en quartet chez ECM en 2009 sur son album « Mirror ». Ici son délicat sax ténor et le balancement des deux guitares, particulièrement l’accompagnement de Leisz, développent une dynamique poignante. L’apaisante beauté de All My Trials, basé sur une ballade Bahaméenne qui raconte l’histoire d’une mère consolant ses enfants sur son lit de mort, amène une qualité spirituelle à l’album avec un Lloyd dont le ténor joue la quintessence de la mélodie. L’hymne chrétien Abide with Me (datant de 1861) nous fait entendre le ténor mélancholique de Lloyd avec Frisell jouant dans son ombre. Lloyd s’empare aussi brillamment d’une des plus belles pièces du répertoire américain traditionnel, Shenandoah, qu’il porte de façon sublime avec son ténor tandis que Frisell joue tout en harmoniques et en douceur. Lloyd le dit simplement, cette chanson le « transporte ». Pour l’ensemble des titres plus traditionnels, Lloyd déclare qu’« ils sont dans la continuité, suivent le fil. Ils ne font qu’un. Nous sommes des reflets dans le miroir de notre temps ».

Charles Lloyd conclut « I Long to See You » avec Barché Lamsel, un titre-épopée de 16 minutes évoluant à travers des paysages sonores impressionnistes. Barché Lamsel est une prière bouddhiste destinée à supprimer tous les obstacles, externes, internes et secrets.

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