pop-rock
Julia Stone By The Horns
Le nouvel album de Julia Stone : By The Horns
Le nouvel album de Julia Stone s’intitule « By The Horns » et il sortira dans les bacs le 30 mai prochain. Le premier single extrait est une nouvelle version de la ballade Let’s Forget en duo avec Benjamin Biolay.
Depuis son adolescence, la musique et l’inspiration de Julia Stone l’ont amenée à charmer des centaines de milliers de spectateurs à travers le monde et à recevoir les plus prestigieux hommages et distinctions. Dans ce second recueil en solo baptisé « By The Horns« , la voix de Julia oscille entre espoir et lassitude, ombre et lumière mais reste toujours passionnément vivante. Ce nouvel opus décrit le pouvoir masculin perfide, entre avances et tromperies. En chanteuse déterminée, menant ses musiciens de cabaret malfamé, elle chante : « J’ai appris ma leçon, je n’en veux à personne« , « sauf à toi« , lance-t-elle à répétition, avant de poursuivre d’un « je crois en l’amour » au milieu de sa description détaillée des errements d’un mauvais amant.
Composées en Californie, mûries en France et sculptées en Australie et en Inde, les chansons ont atterri à New York, un début d’automne, entre les mains du réalisateur Thomas Bartlett (Doveman, Antony & the Johnsons, The National) qui sortait de la production de l’album de Glen Hansard. Bartlett sut faire naître, avec le talent qu’on lui connait, les ambiances et les respirations, révélant également le talent caché des musiciens invités sur « By The Horns ».
Les sessions ont été réalisées avec l’aide de Patrick Dilett. Ce véritable esthète du studio a officié pour le compte de chanteuses aux voix puissantes comme Mary J Blige ou Mariah Carey, ou aux côtés de David Byrne, Arto Lindsay et de Julia elle-même sur la production (mixage) de son premier album solo « The Memory Machine ». La basse d’Oren Bloedow (Elysian Fields, Lounge Lizards) soutient Julia qui se languit malicieusement sur Let’s Forget. Rob Moose (Bon Iver, My Brightest Diamond, Antony & the Johnsons) tapisse les fondations de violons alto et de violons, répondant aux scintillants claviers de Bartlett et aux encouragements de Julia, intimant de dépasser sa timidité sur With the Light. Brett Devendorf (The National) à la batterie, dirige les remous des pulsations sans fond, en écho aux supplications fragiles, I’m here, I’m not here, avant de trouver le courage de repousser un amant en recherche d’intimité, Justine. Sur la reprise de The National, Bloodbuzz Ohio, l’interprétation particulière de Julia fait ressortir cette douce fragilité. En proie au mal être et au désir, It’s All Okay complète remarquablement le paysage, une ritournelle de piano accompagnant le plaidoyer poétique. La conclusion The Line That Ties Me est une berceuse déchirante, sombre et animée à la fois.
« By the Horns » marque cette transition, révélant Julia Stone comme une artiste et une voix singulières, la naissance et l’envol d’une personnalité forte aux sensations subtilement acérées, émancipée du poids des succès du passé.






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