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Scène française

La Féline Wolf & Wheel

Découvrez Wolf & Wheel, le nouvel album de La Féline

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La Féline <i>Wolf & Wheel</i> 5

Après la sortie d’un premier EP remarqué en 2009 et de son maxi de remixes « Cent mètres de haut », après une soixantaine de concerts, le trio parisien sort aujourd’hui avec BS Records le mini-album « Wolf & Wheel » aujourd’hui agrémenté de deux bonus tracks dont le déjà très apprécié Mystery Train.

La Féline est un trio qui aime le cinéma, le fantastique, le beau et le bizarre. C’est au film de Jacques Tourneur « La Féline » (1942) que le groupe doit son nom. Alliant une voix claire, une guitare au son twang, une batterie du futur et des synthés vintage, Agnès, Stéphane et Xavier forment cette chimère à l’esprit sauvage et sentimental où la pop innocente des années 80 se mêle a des visions plus sombres, issues de la new wave et du krautrock. La Féline, c’est une chimère musicale, qui a greffé le petit théâtre mental de Klaus Nomi sur le corps de Blondie, les textes dérangés de Gérard Manset et les ornements vocaux du jeune Polnareff sur de la cold-wave, du Alan vega et du Paddy McAloon à la fois, une voix de sirène éplorée sur un corps organique de rock racé et des prothèses synthétiques.

En français, en anglais, en espagnol, on n’a justement rarement entendu pareille chimère que ce mini-album « Wolf & Wheel ». Cette drôle de créature musicale rêve pour nous ce que n’a jamais su créer le trop timide rock français : un golem d’aujourd’hui, ni mainstream ni underground, qui sort du sous-sol de Prague pour hanter la ville de Paris en plein jour, inspiré par les contes de grimm et d’Andersen, par le lamento des cante jondo autant que par Robert Smith, Wire, Kraftwerk et Siouxsie. Il faut écouter ces miniatures musicales précises, sombres comme « La nuit du rat », lumineuses et bigarrées comme la chanson-titre, à la manière dont on détaille patiemment de beaux blasons fantastiques, des monstres parfaits, des chimères rêvées, qu’on n’avait jamais vues ni entendues. Cérébrale et charnelle, La Féline vous tend la main et – comme devant tout beau monstre – il vous faudra fermer les yeux, lui faire confiance et la suivre dans le labyrinthe, pour l’amour du beau… et du bizarre. (Pour télécharger l’album « Wolf & Wheel« , cliquez ici !)

A noter que le groupe sera en concert à La Flèche d’Or le 16 avril 2011, et en tournée à travers toute la France au printemps.

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