pop-rock
Alice Lewis No one knows we’re here
Découvrez le premier album d’Alice Lewis No One Knows We’re Here
Le premier album d’Alice Lewis est enregistré par Ian Caple (Bashung, Tindersticks, Tricky) et joué par elle-même (Omnichord, orgue 70s, Roland Juno 6 et SH101, Gu Zheng, flûte à bec, guitare, piano), accompagnée de Maxime Delpierre (Limousine, Viva And The Diva), Laurent Bardainne (Poni Hoax), Steve Arguelles (Katerine, Delbecq) et le quatuor à cordes des Tindersticks et The Divine Comedy.
Découvrir Alice Lewis, c’est avaler une gamme d’aquarelles. Des couleurs qui ont un toucher satiné, un parfum chinois, une âme anglaise. Sa voix s’élève, tête haute, dessinant des mélodies gracieuses au dessus d’un mélange foutraque d’instruments du bout du monde et de synthés vintages. Les yeux mi-clos, on s’abandonne dans un arc-en-ciel de sensations. Son parcours nous en dit long sur le personnage : elle passe ses premières années en Angleterre, se forme aux Beaux-Arts de Cergy, où la sculpture, les installations, les bandes sonores et la pratique du chant la conduisent vers l’écriture musicale. Dès lors, elle se forge une perception de la musique plus picturale que littéraire. Plus tard, elle voyage à Pékin pour étudier l’Opéra puis à Taïwan pour apprendre la citare chinoise (Gu Zheng). Elle chante pour Sébastien Tellier (‘Politics’) ou Fred Pallem (‘Le sacre du Tympan’) et compose pour la publicité (pour David Lynch notamment) et le cinéma («Le renard et l’enfant» de Luc Jaquet, réalisateur de «La marche de l’empereur»).
De ces expériences est née une façon bien à elle de composer. Sa musique enveloppe, ensorcèle et propose des scénarios… Dans ce premier album, on plonge dans les abysses bleu nuit de Hiding Underwater avant de s’envoler, à l’aube, à dos d’oiseau avec Night’s End. Là-haut, on croise William Blake (The Angel) avant de redescendre en douceur en «Parachutes» sur le dos d’une montagne multicolore (To the Magical Mountain). Sur cette montagne planent des fantômes, des vrais… à moins que ce ne soient d’anciens amants décevants. Dans le bar enfumé d ‘un hôtel, on se saoule au champagne et l’on s’en va fumer des cigares avec nonchalance sur la cime d’une étoile (Star Cigar). Bref, en 12 titres et autant d’histoires, Alice prend la pop par la main et l’emmène en balade, à la rencontre de la musique classique, de l’Asie, des boîtes à rythmes low-fi… Elle fabrique l’air de rien une musique hybride et universelle marquée par l’expérimentation, la recherche harmonique, la poésie et la littérature. « Je pars généralement d’une image, d’une forme visuelle, et j’associe à chaque titre sa propre couleur. Puis d’autres viennent s’y mêler à l’enregistrement… Pour l’instant, pas de noir et blanc« .






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