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Scène française

Interview Anaïs

J’aime jouer avec ma voix !

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Interview Anaïs 5

Anaïs était en concert à l'Arcadium le jeudi 2 avril 2009. L'occasion pour Zikeo de l'interviewer et d'en apprendre un peu plus à propos de la chanteuse, à quelques heures de son Show.

th-anais-itw.jpgVous êtes déjà venue à Annecy au Brise Glace. Comment appréhendez-vous le concert dans cette grande et nouvelle salle de l'Arcadium ?
Je me suis déjà produit à Annecy et j'en garde un très bon souvenir. Nous étions aller boire un coup avec le directeur du Brise Glace dans les petites rues annéciennes. Nous avons fait un plateau avec Camille, c'était un très bon moment.

Le thème de l'amour est assez récurrent dans vos chansons et dans le nouvel album. Comment l'expliquez-vous ?
Je n'ai pas de problème avec l'amour. Sinon je ne l'aurais pas appelé le Love Album. Les relations entre les gens sont mon thème de prédilection. Il y a quatre ans quand j'ai fait « mon cœur, mon amour » des journalistes avaient décidé d'écrire que je détestais les couples, alors que j'ai juste fais une chanson. J'ai beaucoup de chansons qui parlent d'amour en effet, parce que c'est ça qui me touche le plus dans la vie. C'est aussi ce thème qui fait les plus beaux textes. Je crois qu'on n'a jamais reproché à Charles Aznavour que 90% de ses chansons parlaient d'amour.

Cet album a mis un peu de temps à arriver. Vous aviez besoin d'un temps de réflexion?
J'ai surtout pris le temps de faire plein d'autres choses. Pour ne pas trop réfléchir justement. M'appliquer à faire des choses qui n'étaient pas attachées à ma petite personne. J'ai fait des collaborations avec d'autres personnes. J'ai fait notamment des voix pour des films d'animation, j'ai fait une chanson pour le film de Carine Viard, j'ai joué dans un téléfilm, j'ai fait un duo…ça m'a permit de revenir toute fraîche, toute neuve, comme si c'était mon premier album.

Vous préférez la scène ou le studio ?
Les deux sont très différents. Je ne pourrais pas dire que j'en préfère un par rapport à l'autre. J'adore le travail de studio, surtout pour quelqu'un de stressée comme moi. Comme vous avez pu le remarquer je suis nerveuse, et déjà en trac à 19h, à quelques heures du concert, alors nerveusement c'est fatiguant la tournée. Je suis contente quand je suis sur scène. Mais ça demande beaucoup d'énergie! Alors que le travail de studio est beaucoup plus dans la discussion, plus posé, on a moins la pression parce qu'on peut s'y reprendre à deux fois.

Est-il vrai que vous vous mettez la pression ?
Oui. On me la met déjà, mais en plus je me mets moi-même la pression. Le succès du cheap show n'était absolument pas prévu. Aujourd'hui la pression est plus forte, car avant les gens n'achetaient pas d'album alors qu'ils avaient l'argent pour en acheter. Aujourd'hui, ils ne viennent plus au concert parce qu'ils n'ont plus de sou du tout ! (rires)

Le public savoyard est un bon élève?
C'est un très bon public. Je me suis régalée à Musilac, c'est un super festival que je ne connaissais pas. J'ai fais comme tout le monde avec mon portable à bout de bras, à la Simple Mind, « D'ont you forget about me !»…en appelant tous mes potes. Le Brise Glace était aussi un très bon souvenir parce que j'ai joué très tard ; tout les gens sont restés, et pourtant je n'étais pas très connue. C'est un public curieux, qui est resté jusqu'à minuit pour moi. C'était génial.

Quels styles musicaux vous inspirent ?
Je suis passionnée de comédies musicales américaines. J'aime les gens qui savent chanter, danser et jouer en même temps. C'est sans doute pour ça que je n'ai jamais pas mis la frontière entre ces trois genres. Je suis très flattée quand on me dit que je fais quelque chose de nouveau mais je crois surtout que le talent que j'ai vient du fait que j'arrive à digérer mes influences et à créer avec.

Vous aimez vous mettre en scène, comme aux victoires de la musique ?
C'était une idée de mon manager. Il m'a dit « pourquoi vous n'arriveriez pas à cheval sur scène ? ». Quand il y a la possibilité de s'amuser, il faut y aller à fond. Aux victoires de la musique il y a des budgets, et avec Nagui aux commandes, le délire a été accepté. C'est dommage car en France il n'y a pas cette culture de l'entertainement.
Label : Polydor

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