électro
Parov Stelar réchauffe le Main Square
Le Parov Stelar Band agace avec Cleo Panther
Dimanche 6 juillet, journée de clôture du dixième anniversaire du Main Square d’Arras, et c’est au Parov Stelar Band de clôturer la fin de journée et d’entamer le début de cette dernière soirée.
Un carton presque plein sur les 3 premiers jours, avec une belle programmation, très semblable à celle de la plupart des gros festivals de l’été. Des prestations acclamées par le public, en particulier celle du Maestro belge la veille, qui semble encore dans les esprits des festivaliers. Mais cet après midi, c’est entre autres à l’autrichien Marcus Füreder, aka Parov Stelar, de monter sur scène avec sa bande, succédant à Keziah Jones et Rodrigo y Gabriela sur la Main Stage.
La météo dominicale n’est hélas pas au rendez-vous pour la première partie des concerts. Après quelques heures passées sous les cordes, c’est finalement aux sons des premiers accords de celles de Michael Wittner, bassiste du « Parov Stelar Band », que le public retrouve un peu de vigueur. La musique réchauffe, et les rangs se resserrent devant la scène, visiblement, les premiers morceaux du groupe font leur petit effet au fameux festival arrageois. The Mojo Radio Gang, Clap Your Hands puis Catgroove, ces airs ont la capacité d’entrer en tête à la première écoute, et l’accueil du public est assez positif. Ca sonne, le rythme est là, leur style est original, un mélange de jazz, house, swing, soul & électro, parfois dans une ambiance années 50, ça passe vraiment bien, et ça se ressent, au cœur des festivaliers. La composition sur scène est riche, Parov Stelar au mix, entouré de ses musiciens aux instruments divers : guitare, basse, batterie, trompette, saxo, piano et même trombone. On aurait pu s’en tenir là.
La chanteuse, Cleo Panther, de blanc et de crème vêtue pour l’occasion, n’apporte hélas pas grand chose de plus à la musicalité du groupe, qui aurait sans doute été bien plus agréable à découvrir sur scène sans sa présence agaçante. Sa voix n’est pas désagréable, mais pas non plus originale, ni indispensable, et ses tentatives d’exubérances à la « Madone » sont hélas, trop souvent à la limite de la caricature, voire du ridicule. Bémol assez dommage, car le concept de Parov Stelar est intéressant, mais la composition scénique en l’état, gâche un peu le plaisir. Le public semble pourtant apprécier l’ensemble, n’ayant pas l’air d’être dérangé plus que ça par les rythmiques devenues très répétitives au fil des morceaux de la setlist. C’est entêtant, et ça commence presque à être long.
Les réactions des festivaliers, celles des initiés, mais aussi des novices, sont globalement très positives. Pour son tout premier Main Square, le Parov Stelar Band aura réussi à réchauffer le public après le déluge en les faisant danser et voyager dans le temps au rythme de leur musique, avec la diversité de leurs instruments, dans une ambiance festive communicative, très adaptée pour un festival « estival ».
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