Scène française
« Souchon dans l’air, le Disque 2 » : l’album hommage à Alain Souchon
Découvrez le tout 1er extrait de « Souchon dans l’air », le nouvel album hommage à Alain Souchon, à paraître le 6 avril prochain.
Après la parution du premier album au printemps dernier, l’aventure continue avec un second volume de « Souchon dans l’air », d’ores et déjà disponible sur Amazon.
Sous la direction artistique de Pierre Souchon et Ours alias Charles, le projet « Souchon dans l’air » avait d’abord déroulé la visite des grands classiques.
Pour ce second volume, c’est sujet libre. Camille chante Souchon selon Camille et quinze autres artistes choisissent chacun la chanson écoutée mille fois dans la chambre d’adolescent, la chanson qui a donné envie d’écrire des chansons, la chanson qui a foudroyé pendant un concert, la chanson idéale, la chanson parfaite, le Souchon-étalon…
Ainsi, Vincent Delerm chante On se cache des choses, Maxime Le Forestier reprend L’Amour en fuite, Gaëtan Roussel chante S’asseoir par terre, Arthur H part Tailler la zone… On devine qu’il y a des références d’enfance dans ces choix d’artistes qui ont grandi dans Souchon, avec Souchon, par Souchon.
Après tout, Alex Beaupain avait neuf ans à la sortie d’On avance, Vianney avait huit ans pour Rive gauche à Paris, Raphaële Lannadère, sept ans à l’époque de La Beauté d’Ava Gardner… Et Adrien Gallo est né neuf ans après On s’aime pas. Mais la chronologie est-elle déterminante ? Le temps ne fait rien à l’affaire, puisque ces chansons sont si parfaitement intemporelles.
Ainsi c’est une belle première personne du singulier très contemporaine qui anime les versions de J’étais pas là par Mathieu Boogaerts, Jamais content par Katerine ou Le Dégoût par Albin de la Simone. Car on n’a pas changé, décidément.
Peu importe qu’on fréquente ces chansons depuis quelques années : quand Keren Ann chante Somerset Maugham (le premier single de l’album) ou quand Yael Naim reprend Foule sentimentale, le trouble est si doux, si pur, si fraternel…
Encore une fois, la quasi-totalité de l’album est arrangée par Renaud Letang, démiurge du Studio B chez Ferber, souvent complice d’Alain Souchon, qui revisite quinze chansons qu’il avait pour la plupart produites en version originale ou pour des albums live. Son complice Rory McCarthy, alias Infinite Bisous, visite J’veux du cuir avec ses émotions d’Anglais francophile et déférent.
Quant à eux, Ours et son frère se sont installés derrière un piano avec un seul micro pour La P’tite Bill. Pierre Souchon explique : « Notre mère s’appelle Françoise mais on la surnomme Bellote. Cette chanson, c’est un peu elle, symboliquement, sur l’album » . Toute la famille est là ; nous aussi. Y’a vraiment du Souchon dans l’air.
LES ALBUMS D’ALAIN SOUCHON EST DISPONIBLE SUR ITUNES ET AMAZON
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